« Ah un prêtre ! Quoi ? Un curé ? Cela existe encore en 2013 ? » Le discours ambiant a ce côté si prévisible qu’il devient facile de lui couper l’herbe sous le pied en relevant sa stupidité. Il en va de même avec l’idéologie dominante maçonnique qui ne le sera qu’un temps, le temps de se perdre dans ses incohérences et trahisons.
Il est des exemples utiles à mettre en évidence dans un but d’intérêt général et, dans le cas présent, de salut des âmes. Des personnes discrètes sans artifices dont l’activité quotidienne mérite le plus grand respect. Monsieur l’abbé Lafitte, homme d’Eglise offrant des messes « non una cum », est de ceux-là. Les esprits modernes laïcisés rétorqueront volontiers que la vocation est ringarde, désuète et donc hors du temps. Car il faut vivre avec son temps d’après ces gens-là. Sauf que les conseilleurs ne sont pas les payeurs et l’orgueil est le péché favori de ces architectes de la ruine qui nous font peu à peu creuser notre propre tombe.






