« Les cinq faux papes » et « Le livre anti-conciliaire qui les réunit tous »

Voici un premier commentaire au sujet du livre Une loge maçonnique dirige le Vatican :

« Le nouvel ouvrage de Johan Livernette peut être considéré comme un troisième tome après le « Complot contre Dieu » et « La Franc-Maçonnerie, 300 ans d’imposture ». Huit chapitres traitant de l’évolution du modernisme et de l’influence judéo-maçonnique au sein de l’Église permettront au lecteur de faire le point : 1°) sur la situation du Catholicisme en Europe, et plus spécialement en France ; 2°) sur la position que tout catholique fidèle à la Tradition doit avoir face au déclin de la Papauté, ou du moins ce qu’on s’ingénie encore à désigner comme telle. Se basant, entre autres, sur les recherches de Don Luigi Villa (1918-2012), essentiellement connu pour sa revue mensuelle anti-conciliaire « Chiesa Viva », sur les observations de Mgr Marcel Lefebvre (1905-1991), fondateur de la FSSPX, et sur les déclarations officielles des acteurs du concile Vatican II, de Jean XXIII à François en passant par Paul VI et Jean-Paul II, l’écrivain toulonnais a démontré l’imposture de cette nouvelle église dont les fondements sont en totale contradiction avec les condamnations pontificales des Papes de l’avant-concile : Léon XIII, Saint Pie X et Pie XII, pour ne citer qu’Eux. Dans une vidéo de présentation de son précédent ouvrage « La Franc-Maçonnerie, 300 ans d’imposture » diffusée en 2017 sur YouTube, l’auteur avait décrit son tome comme étant « le livre anti-maçonnique qui les réunit tous ». On peut en dire autant de son dernier livre. En effet, « Une loge maçonnique dirige le Vatican » est tout autant « le livre anti-conciliaire qui les réunit tous », à ajouter à notre collection d’ouvrages contre-révolutionnaires. »

Jean Raspail

Second commentaire argumenté sur le livre Une loge maçonnique dirige le Vatican :

« Les francs-maçons (FM) ont pris le contrôle de l’Eglise catholique. Rome est devenue une courroie de transmission du mondialisme ». C’est le terrible constat de Johan Livernette à la fin de son formidable travail sur le Vatican. Ce livre se lit comme un roman et on est bouleversé par tant de trahisons, d’imposture et d’hérésies commises par les 5 derniers « Papes », de Jean XXIII le franc-maçon à François le révolutionnaire. Jean-Paul Ier était opposé aux cardinaux maçons et voulait en congédier, mais il mourut subitement 33 jours après son élection. Paul VI a déposé la tiare définitivement, obéissant aux francs-maçons qui, depuis le XVIIIe siècle, voulaient le bannissement de la couronne des rois de France et de la tiare du Pape. Jean-Paul II était un marrane frankiste et Benoit XVI, petit-fils de rabbin, aussi marrane. A son élection, ce dernier coiffa une mitre dénuée de signes catholiques, mais avec des symboles maçonniques : le dieu Pan gnostique de la Kabbale et le caducée d’Hermès à 2 serpents entrelacés qui renvoient à la divination de l’homme.

A la mort de Pie XII en 1958, le maçon Jean XXIII fut faussement élu car il était le favori des cardinaux francs-maçons qui obligèrent le cardinal traditionaliste Siri, normalement élu, à renoncer à son élection. Jean XXIII convoqua le concile Vatican II pour réformer l’Eglise et la rendre plus conforme aux souhaits des FM. Autrefois, tout catholique membre d’une loge maçonnique était logiquement excommunié. Donc il y eut une inversion fondamentale puisque les FM devinrent les bienvenus au Vatican. Les judaïstes, le CJM et les B’naï B’rith réclamèrent la reconnaissance des DDLH, la liberté religieuse, l’oecuménisme, la suppression des passages de la Bible qui leur étaient défavorables. Le bilan du concile est catastrophique : apostasie générale, baptêmes en baisse, destruction de la liturgie, les sacrements attaqués, la messe dénaturée, sacralité et transcendance diminuées, le culte de l’homme remplace le culte de Dieu, la créature se substitue au Créateur, ce qui est un sophisme, donc l’humanisme devient religion. « La Synagogue de Satan et Lucifer ont pris possession de l’Eglise et ont réussi à subvertir sa doctrine ».

Tous ces « Papes » ont été des ambassadeurs de l’ONU et de la maçonnerie, entretenant des liens très étroits avec le monde judaïque : les B’naï B’rith ont été fréquemment invités, ainsi que Shimon Peres, Kissinger (qui fut conseiller politique de Benoit XVI), Z. Brzezinski, P. Wolfowitz, G. Soros ou P. Sutherland (Goldman-Sachs, BP et Trilatérale), l’actuel conseiller de François. C’est donc le gratin du judéo-mondialisme, les gourous du Nouvel Ordre Mondial que côtoie le Vatican. Mais aussi des suppôts de Satan qui préparent l’avènement du règne de l’antéchrist. Le Vatican n’est désormais qu’une loge maçonnique de la contre-Eglise avec pour but la destruction de la chrétienté et de l’Europe par l’immigration massive.

Le « Pape » François s’occupe avant tout de l’humain car la foi en Dieu ne l’intéresse pas beaucoup. Pour lui, Dieu c’est l’homme. Il s’occupe donc avant tout de politique, du féminisme, des homosexuels, des migrants, etc., alors qu’un Pape doit normalement entretenir le sacré, vénérer le côté surnaturel de Dieu, qui est indispensable à la transcendance dans le christianisme. Les gens ont besoin d’un guide, d’un père surnaturel qui les protège et les secourt et aussi d’une autorité morale supérieure qui, par la foi en elle et en son origine divine naturelle, solidifie l’ancrage dans l’inconscient du sens du devoir, des responsabilités et du comportement chrétien. L’agnosticisme, la laïcité, l’humanisme, les Droits de l’homme, l’éthique ont un impact beaucoup moins puissant dans les esprits.

Le Pape est l’intermédiaire entre Dieu et les hommes, mais il a déposé sa tiare pour un temps et renoncé à sa fonction sacrée qui le définissait et lui donnait sa crédibilité et sa respectabilité. Autrement dit, cette religion est démolie dans sa doctrine, dans son institution et dans son esprit. Pendant ce temps, le judaïsme fait l’inverse en cherchant à couronner son roi d’Israël et en agissant dans la transcendance messianique de ses aspirations sacrées. C’est tout le paradoxe de la maçonnerie qui doit être considérée comme une force politique secrète, fourbe, illégitime et essentiellement destructrice de la civilisation chrétienne. Son but est la disparition des nations, de la famille, des religions, de la culture et de l’histoire au bénéfice d’une idéologie cosmopolite marxiste, mise au point par un judaïsme politique et suprémaciste.

Les chrétiens doivent réagir, avoir un sursaut de fierté et d’estime de soi et sauver leur religion. Les véritables ecclésiastiques doivent se débarrasser de ces félons qui ont infiltré l’institution catholique pour la détruire de l’intérieur. Et Dieu interviendra car c’est toujours le Bien qui doit gagner. »

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