Dictature sioniste : la techouva d’Étienne Chouard ne relève pas du détail

Techouva : processus de repentance dans le judaïsme, tant dans la Bible hébraïque que dans la littérature rabbinique.

Tout observateur avisé s’est senti mal à l’aise devant le procès surréaliste dont a été victime Étienne Chouard sur Sud Radio. Ce jour-là, le système s’est attaqué à un homme faible sur le fond comme la forme. Faible en arguments historiques et tout aussi faible de caractère. Chouard était donc la cible idéale. Car c’est bien l’ensemble des collabos qui s’est subitement lâché sur un seul homme. Ceci en dit long sur l’état d’esprit pitoyable de ces gens et sur la nature humaine en général. Étienne Chouard a justement trop fait confiance en l’humain. C’est un de ses torts. Et ce n’est assurément pas un hasard s’il fut d’abord piégé par un journaliste (Denis Robert) qui avait tant à se faire pardonner du système.

Voir Chouard s’excuser de la sorte, se rabaisser devant l’infâme et répugnante Elisabeth Lévy fit vraiment de la peine.  Cette dernière, proche de Zemmour et Finkielkraut, s’est même permis de diriger la fin de l’émission, comme pour mieux rappeler l’autorité de sa communauté sur les médias français, la nature dictatoriale de la république judéo-maçonnique et sioniste. C’est dans ces moments-là qu’elle montre son vrai visage et qu’on mesure à quel point il n’existe pas de liberté d’expression, en France, sur les sujets sensibles.

Sur Sud Radio, son blog et les réseaux sociaux, Étienne Chouard s’est excusé pour n’avoir rien dit sur la Shoah ou plutôt pour avoir avoué qu’il n’y connaît rien. Cocasse, non ? Depuis quand doit-on s’excuser pour avoir avoué son ignorance sur un sujet ? La question de la Shoah et des chambres à gaz n’est pas un point de détail de l’histoire. Nous le savons tous et Étienne Chouard, lui-même, le sait très bien. Car ce devoir de mémoire surpasse tous les autres. Traiter Robert Faurisson de menteur après avoir dit qu’on n’a rien lu sur le sujet est tout aussi cocasse. Mais sous la pression et les menaces, beaucoup auraient agi de la même manière.

Cette affaire nous rappelle qu’on ne peut absolument rien dire sur la Shoah et les chambres à gaz. Ce sujet épineux est la clé de voûte du système. Si elle tombe, tout s’écroule. En somme, soit vous émettez un doute ou vous niez la version officielle et vous êtes diabolisé à jamais et condamné à mort, soit vous validez intégralement le dogme shoatique et vous pouvez encore avoir le droit de citer dans les grands médias. Le premier cas est impardonnable, le second vital. Concernant Chouard, il est évident qu’il paie son éloge appuyé d’Alain Soral, sa critique du totalitarisme bancaire ainsi que son influence sur le mouvement populaire des gilets jaunes. Chouard était donc certainement dans le collimateur judéo-sioniste depuis un moment. Son tort est d’avoir naïvement cru qu’il faisait partie du jeu. Le système médiatique l’a juste attiré dans ses filets pour mieux le piéger et ensuite le flinguer. En le traitant (à tort) d’antisémite, BHL avait préparé le terrain. Le débat avec Enthoven l’a mis en confiance. Denis Robert a envoyé l’hameçon. Étienne Chouard a mordu. Elisabeth Lévy l’a mangé tout cru. L’enchaînement de ces événements ne doit rien au hasard.

Son autre tort est d’avoir tergiversé sur un sujet aussi crucial que la Shoah, de s’être simplement questionné. Car comme l’avait twitté Jérôme Bourbon, « on peut nier tous les génocides, nier l’existence historique du Christ et de Jeanne d’Arc mais de la Shoah on ne doit point douter. » [1] Et face à Denis Robert, Étienne Chouard a douté. Et douter, c’est déjà blasphémer ! Chouard le démocrate aurait dû croire sans savoir. Il aurait dû lire Rivarol plutôt que Marx et Rousseau. Il aurait été préférable qu’il réponde à ma gentille lettre ouverte plutôt que discutailler avec Enthoven et Lévy. Toutes ces erreurs accumulées, Chouard a fini par les payer au prix fort. Il a perdu beaucoup dans cette histoire. Car le système ne lui pardonnera jamais. Impitoyable, il continuera à le maltraiter et à l’humilier à la moindre occasion.

Le système se durcit

Autre enseignement à prendre en considération : le système est fort lorsqu’il lâche la meute sur un homme isolé. D’où l’importance de la solidarité dissidente [2] et communautaire. Nous vivons actuellement une guerre psychologique et idéologique. Il faut marquer des points dans les esprits et non en perdre. Avec cette affaire, le système a frappé un grand coup. Il a réussi un double tour de passe-passe : discréditer définitivement un idéologue influent tout en accréditant l’idée (fausse) que les gilets jaunes sont des antisémites négationnistes.

Nul doute que Chouard, plus vulnérable que jamais, aura beaucoup appris dans ces moments difficiles. La seule chose que nous pouvons conseiller, charitablement, à ce professeur athée, c’est d’oublier définitivement les médias dominants,  les Enthoven and co avec qui il a voulu copiner (erreur fatale), de se convertir au catholicisme et de se consacrer à la prière ; ce qui nécessiterait un acte fort d’humilité pour un changement radical d’orientation existentielle.

La dictature sioniste s’est intensifiée ces derniers temps. L’exemple de cette mise à mort médiatique en atteste. Mais pas seulement puisque YouTube censure, les unes derrière les autres, chaînes et vidéos politiquement incorrectes. Les procès pleuvent sur des membres influents de la dissidence. Les vidéos sur le judaïsme, le sionisme, le complot judéo-maçonnique ne tiennent que quelques jours avant d’être supprimées… pour incitation à la haine ! Nous serions donc dans le procès d’intention, même si nous nous limitons à avancer des faits historiques (pourtant avérés !). Tous les prétextes sont bons pour empêcher la vérité de se répandre. Sauf que les gens sont de moins en moins dupes. Et à voir le soutien massif d’internautes pour des vidéos antisionistes, la communauté organisée doit se dire que le temps joue en sa défaveur et que, bientôt, plus personne ne croira aux mensonges des médias. Le temps joue donc pour les honnêtes chercheurs de vérité ayant compris la nocivité du judaïsme international. Armons-nous de patience, de prudence et de persévérance.

Johan Livernette le 19 juin 2019

[1] Jérôme Bourbon sur la Shoah, Faurisson et Vatican II.
[2] Une solidarité hélas évaporée dans les guéguerres intestines et contre-productives.

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