La Compagnie de Jésus et son évolution : la vérité sur les jésuites

La Compagnie de Jésus est un ordre catholique masculin qui a été fondé le 27 septembre 1540 par saint Ignace de Loyola (1491-1556) et qui fut approuvé par le pape Paul III.

Les jésuites d’avant 1789 étaient des missionnaires qui firent autrefois un apostolat remarquable, n’hésitant pas à aller jusqu’au martyr. [1] Qu’il s’agisse des français au Québec ou des espagnols en Amérique du Sud par exemple. Ces missionnaires dévoués à la cause catholique œuvrèrent, par l’éducation et l’enseignement, pour l’évangélisation de la société à travers le monde. Ils firent beaucoup pour la civilisation chrétienne, suscitèrent de nombreuses conversions, furent en quelque sorte la chevillère ouvrière de l’Église en matière d’apostolat. Leur discipline était militaire. Sur le terrain, leur influence était saine et indéniable. Ainsi, lorsque survint la révolution, les jésuites furent logiquement la cible privilégiée de la franc-maçonnerie. Détruire cet ordre catholique fut une priorité de la secte maçonnique.

Fondé en 1850, le journal La Civilta Cattolica était autrefois une référence de l’antimaçonnisme. Et saint Ignace de Loyola une référence de la contre-Réforme au XVIe siècle. Amputé d’une jambe brisée par un boulet de canon, ce converti espagnol mettait volontiers en avant les vertus de pauvreté, de chasteté et d’obéissance.

Puisqu’on juge un arbre à ses fruits, il est important de relever les bienfaits des exercices spirituels de saint Ignace. Effectués sur 5 jours, ces exercices sont un moyen efficace pour lutter contre l’esprit du monde. Pour « se vaincre soi-même » et se réformer. Ces retraites sont formatrices et leurs effets sont bénéfiques.

L’ordre des jésuites a été aboli officiellement peu avant la révolution française, avant de revoir le jour au XIXe siècle sous le pontificat de Pie VII. Aussi doit-on comprendre qu’à l’instar de la France, il y a également un avant et un après 1789 pour la Compagnie de Jésus. Aujourd’hui, demeurant obéissants aux dirigeants du Vatican, les jésuites sont ralliés à la Rome apostate. Ils sont à l’image de l’Église conciliaire issue de Vatican II : en perte de vitesse. [2] Agent du mondialisme à la solde du financier George Soros, le très probable franc-maçon Jorge Mario Bergoglio n’y a effectué qu’un bref passage. Idem pour le haut initié luciférien Adam Weishaupt qui s’est rapidement retourné contre eux, tout en s’inspirant de leur rigoureuse organisation, lorsqu’il dirigea la secte des illuminés de Bavière.

Certains auteurs francs-maçons [3] ou protestants ont accusé, de façon mensongère, les jésuites de conspiration et de domination mondiale, à la place de la judéo-maçonnerie internationale pilotée par les familles oligarchiques (Rothschild, Warburg, Rockefeller…). D’autres écrivains se sont exprimés de manière plus pertinente sur ce sujet, notamment le professeur Eugene Michael Jones et le père Nicolas Deschamps dont le livre ci-dessous est un classique de la littérature contre-révolutionnaire.

Johan Livernette le 21 décembre 2020

[1] Voir le superbe film « Mission » de Roland Joffé, avec Robert de Niro et Jeremy Irons.
[2] Même L’Express le reconnaît. Alors pourquoi leur attribuer le pouvoir qu’ils n’ont pas ?
[3] Joël Labruyère par exemple et avant lui Nicolas de Bonneville.


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