Quatrième extrait du livre « Le complot contre Dieu »

couvertureLe chrétien ne devra jamais perdre espoir en son salut ni dans le règne social de Jésus-Christ, et faire confiance en la providence comme le rappelait monseigneur Delassus : « Toujours Dieu est venu, d’une manière ou d’une autre, au secours des siens, au moment où ils désespéraient le plus de son intervention. »1 Cette espérance en des jours meilleurs, le pape Pie XII la traduisit si magnifiquement : « Et s’il peut sembler un moment que triomphent l’iniquité, le mensonge et la corruption, il vous suffira de faire silence quelques instants et de lever les yeux au ciel pour imaginer les légions de Jeanne d’Arc qui reviennent, bannières déployées, pour sauver la patrie et la foi. »

Même si à vue humaine, tout semble perdu, le croyant ne peut penser le monde que sur des bases purement terrestres car l’Histoire a démontré que Dieu faisait ce qu’Il voulait, quand Il le voulait et comme Il le désirait. Qu’Il intervenait à sa guise lorsqu’Il le jugeait nécessaire. Et ce même lorsque la partie semble terminée et perdue. Jacques-Bénigne Bossuet poussera le raisonnement jusqu’au bout en écrivant : « Quand Dieu veut faire voir qu’un ouvrage est tout entier de sa main, il réduit tout à l’impuissance et au désespoir, puis il agit. »2 L’action humaine est ainsi limitée. L’activisme sera une tentation. Et la providence, une nécessité.

Tout un chacun a souvent entendu parler d’unité, de vivre-ensemble, de réconciliation entre les hommes. Mais personne n’a précisé sur quels principes initiaux devaient reposer ces idées. Dans la république juive maçonnique, le vivre-ensemble est voué à l’échec. La preuve se vérifie par les faits. En revanche, le vivre-ensemble dans une nation unie par la chrétienté est parfaitement réalisable. Comme l’affirma autrefois le cardinal Pie, s’il doit y avoir une réconciliation, ce n’est pas de l’homme à l’homme qu’elle doit s’effectuer, sur le plan simplement terrestre et humain, mais entre la terre et le ciel, plus exactement de l’homme à Dieu. De la créature au Créateur. Un peu à la manière d’un fils ayant délaissé et déçu son père, et qui, revenant demander humblement pardon, se réconcilie avec lui.

Un jour viendra où l’humain sera tellement dégoûté de l’humain -et le juif de lui-même-, qu’il se retournera vers Celui à qui il doit son existence. Ce sera un signe de la fin des temps et c’est le gros effort que doit fournir l’humanité. Ce retour aux sources passera par la foi descendant du Très-Haut en direction des cœurs et de la vertu d’humilité élevant les âmes.

[1] Le problème de l’heure présente de monseigneur Delassus, 1904, éditions Saint-Rémi. [2] Le problème de l’heure présente de monseigneur Delassus, 1904, éditions Saint-Rémi.

Extrait tiré du chapitre X « Restauration chrétienne »

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