Marion Maréchal-Le Pen, les néo-conservateurs, 2022 et les juifs

Le discours du 22 février au CPAC [1] de la petite fille de Jean-Marie Le Pen ne peut laisser indifférent à bien des égards. Car derrière les mots, il y a un message envoyé au peuple français et des interrogations qui laissent dubitatif.

Déjà, pourquoi revenir sur la scène politique aux Etats-Unis ? Et pourquoi ce retour si rapide pour une jeune femme qui avait annoncé son retrait de la vie politique il y a seulement quelques mois ? Force est de constater que son break fut très court et qu’il s’agissait d’un faux départ. Pour mieux revenir. Par une porte qui lui ouvrira certainement d’autres portes… En faisant croire à un retrait de la vie politique à l’aube des élections législatives de 2017, Marion Maréchal-Le Pen a clairement pris les gens pour des imbéciles. Et le plus terrible, c’est que la plupart de ses nombreux « suiveurs » n’y voient que du feu, car aveuglés par son sourire, sa tenue, son bagout, sa com’. Décidément, la masse ne comprend rien aux vrais enjeux. Pire encore, elle n’a plus d’idéal car elle n’a plus la foi. C’est la raison pour laquelle le salut ne peut venir des urnes.

Au-delà de ce discours de façade, le français moyen qui vote tous les 5 ans doit bien comprendre que, pour tout homme politique aujourd’hui, être adoubé par le lobby judéo-sioniste est un passage obligé pour réussir. D’où cette danse du ventre de la petite-fille Le Pen chez les néo-conservateurs (les héritiers de Bush) dont on sait qu’ils sont ouvertement dévoués au grand Israël sioniste.

Au-delà de ce discours truffé de sophismes, de démagogie [2] et d’enfoncement de portes ouvertes, Marion Maréchal s’est mise sur orbite pour les élections 2022. En faisant du gringue à Trump et aux néo-conservateurs américains. Un peu à la manière de son grand-père qui, dans le collimateur du lobby juif en France, avait contourné celui-ci en allant donner des gages aux dirigeants juifs américains dans les années 1980.

Faire carrière passe donc par cette allégeance à l’axe américano-sioniste. Et Marion Maréchal-Le Pen le sait forcément. Aussi remarque-t-on dans son discours qu’elle cible -sans rire- les lobbys islamiques ! Vous savez, ces lobbys qui tiennent la haute finance à Wall Street et les médias dominants en France. Ces lobbys qui manipulent et font l’opinion. Ce serait à cause d’eux (les islamistes) le déclin de la France… En revanche, pas un mot sur le plus puissant des lobbys qu’aucun homme politique n’ose nommer de peur de plomber sa carrière.

Des références douteuses

Déjà, ses références énoncées dans son testament politique [3] laissaient franchement à désirer pour une catholique : Zemmour, Buisson, de Villiers, Dupont-Aignan, Wauquiez… sans parler de sa fascination pour Napoléon ! Et toujours pour une catholique, ses références culturelles ne sont guère plus rassurantes : l’antichrétien Alain de Benoist (Nouvelle Droite), le marrane Jean Sevillia, le marxiste Michéa, le démocrate Jean-Jacques Rousseau ou encore le kabbaliste Pic de la Mirandole.
Marion Maréchal dit apprécier Simone Weil sur la suppression des partis politiques, sauf qu’elle fait l’inverse dans les actes en prenant part à la mascarade de la politique politicienne. En voilà une sacrée contradiction ! Et que dire de son éloge du sous-Sarkozy et franc-maçon Laurent Wauquiez ! De cette union des droites puante qu’elle désire tant !

À l’heure où la communication prime sur le fond et les idées, il est révélateur que, dans son discours pseudo-souverainiste, Marion Maréchal-Le Pen ait réussi l’exploit de placer mot « liberté » à 9 reprises dont 7 fois dans les 2 premières minutes ! Liberté économique, liberté d’expression, liberté de conscience (condamnée par le pape Pie IX dans Quanta cura), liberté à toutes les sauces… et bientôt, à ce rythme-là, « liberté, égalité, fraternité » !

« Nous devons défendre nos intérêts économiques dans la globalisation », affirme-t-elle. Ce marché global, promu par le mondialiste Attali, Marion Maréchal-Le Pen ne le remet visiblement pas en cause. Selon elle, l’islamisation de la France serait due aux lobbys islamiques et non à la judéo-maçonnerie immigrationniste. En atteste cette phrase significative : « Après 40 ans d’immigration massive, de lobbys islamiques et de politiquement correct, la France est en train de passer de fille aînée de l’Église à petite nièce de l’islam. » Elle ose ensuite dire : « Comment en sommes-nous arrivés là ? » Nous risquons d’attendre très longtemps sa désignation des vraies causes.  Quant à son souhait d’amitié franco-américaine, on croirait entendre une Young Leader de la French American Foundation, c’est-à-dire un agent américain en France. Mais son père n’était-il pas lui-même un agent du Mossad ?

Outre la liberté et l’indépendance, il y a dans son discours la vive critique de l’UE. Ce qui, en soi, est légitime. Sauf que, pour rappel, cette Union Européenne est sous la tutelle de Washington dont elle fait l’éloge à travers Trump. Voilà donc une nouvelle contradiction. Une de plus.

De quelle indépendance s’agit-il ? Sortir de l’UE tout en restant sous domination judéo-maçonnique ? La vraie indépendance consiste à se défaire de l’emprise des lobbys qui dictent les décisions politiques en France, et pas seulement du diktat de l’Union Européenne à Bruxelles. Le reste n’est que baratin et poudre aux yeux.

Objectif 2022

Le problème de ce genre de discours, c’est qu’il ne va jamais au bout des choses. Parler d’indépendance de la France aux États-Unis qui, pour rappel, soumettent les nations européennes via l’UE, relève de l’hypocrisie et de la lâcheté. De surcroît quand on cible les conséquences sans jamais s’en prendre aux causes profondes de la dégénérescence de la France. Ce qui nous renvoie une fois encore au célèbre adage de Jacques-Bénigne Bossuet : « Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes. »

Dans le cas de Marion Maréchal et de tant d’autres politiciens, on préfère ignorer ces causes et les puissances occultes, en renvoyant ses contradicteurs à l’anathème de « complotiste » ou d’« intégriste ». Cela est si pratique. Cela permet surtout de rester dans la course à la présidentielle. Car ne nous y trompons pas : ce qui anime cette sortie faussement patriote, c’est avril 2022. Étant barrée par la nullissime Marine Le Pen au Front National, sa nièce joue la carte personnelle. Et politiquement parlant, ça se comprend.

Nul doute que cette sortie étasunienne n’était pas improvisée mais prévue de longue date. Marion Maréchal-Le Pen prépare ainsi le terrain pour la présidentielle 2022, c’est une évidence. Et ce en donnant l’apparence d’une patriote tout en restant dans le politiquement correct israélo-compatible. En atteste cette attaque contre les lobbys islamiques qui, pour tout observateur formé, est grotesque.

Tel est le véritable enseignement de cette sortie-surprise du 22 février devant les néo-conservateurs américains ; cette droite républicaine US acquise, depuis des lustres, à la cause du grand Israël. Marion Maréchal-Le Pen semble en symbiose avec cette droite-là. Elle la catholique qui, face à Natacha Polony, cautionna la laïcité (maçonnique) jadis condamnée par le grand saint Pie X dans Vehementer nos, et pour qui « il n’est absolument pas question de remettre en cause la légalité de l’avortement ».

L’histoire démontre qu’on ne sort jamais grandi ni gagnant, lorsqu’on s’agenouille devant ses bourreaux, pour espérer parvenir au pouvoir. À Washington, nous n’attendions pas de Marion Maréchal-Le Pen qu’elle fasse dans le Bagatelles pour un massacre de L-F Céline. Mais de là à aller montrer patte blanche aux USA en alignant les sophismes, il y a une marge. Où est le parler-vrai chez Maréchal-Le Pen ? Où est le courage politique ? Où est le projet ? Quand osera-t-elle parler d’une rechristianisation de la France comme unique solution en vue de son salut et de sa désislamisation ? Quand ciblera-t-elle le vrai pouvoir en France ?

Politiquement et religieusement, Marion Maréchal-Le Pen, c’est la carrosserie d’une Lamborghini avec le moteur d’une Renault Clio. Quand on gratte le vernis, on constate un animal politique comme les autres, mais toutefois moins pire que sa pitoyable tante. Et comme le camp national s’en contente, en redemande et qu’il n’a finalement que les leaders qu’il mérite, l’oligarchie judéo-maçonnique peut dormir tranquille.

Quelle horreur que cette droite prétendument patriote qui parle pour ne rien dire, qui n’a aucun courage politique, qui cire les pompes du judaïsme international et met tout sur le dos de l’islamisme ! Quelle hypocrisie chez tous ces professionnels de la politique ! Quelle honte que cette frange conciliaire qui ne manque jamais une occasion de plaire au monde -sous domination juive- plutôt que de défendre la France de saint Louis qui, en son temps, faisait brûler le Talmud ! Sans âme et sans conviction religieuse, cette droite pseudo-catholique et pseudo-patriote est vraiment à vomir. Elle est à combattre autant que la gauche cosmopolite et immigrationniste.

Jérôme Bourbon et ses camarades de Rivarol vont avoir du pain sur la planche, dans les années à venir, tant les félons pullulent dans le camp dit « national ». Quant à Jésus-Christ, pour rappel, il vomissait les tièdes et chassait les marchands du temple. Il s’agissait d’un autre Homme et d’une autre époque.

Johan Livernette le 24 février 2018

[1] Conservative Political Action Conference.
[2] « Ne sous-estimez jamais le peuple », a-t-elle affirmé, entre autres, à la 9e minute.
[3] http://www.valeursactuelles.com/politique/exclusif-le-testament-politique-de-marion-marechal-le-pen-83421

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