Convention de la droite et monument aux migrants : Israël a laissé ses empreintes

Depuis sa prise de fonction en 2013, on sait Bergoglio dévoué à la cause des migrants, dans la droite ligne de son mentor, le banquier Soros. Dans les mots, dans la com, dans la culpabilisation des catholiques aussi, on sentait l’argentin impliqué. Cette fois, François a joint l’acte à la parole en inaugurant une statue dédiée aux migrants sur la place Saint Pierre.

Nous savons également que Bergoglio est un ami des rabbins et un ennemi des catholiques traditionalistes. Le 29 septembre à Rome, sur le fameux monument du canadien Schmalz, on découvrit un israélite entouré de migrants venus de tous horizons. L’image n’est pas passée inaperçue. Elle a fait le tour du monde. Elle vaut bien des discours…

L’usurpateur du Saint-Siège, l’imposteur, [1] l’infâme François continue donc d’œuvrer tel un pantin du Nouvel Ordre Mondial. Confondant charité et hospitalité, il fait précisément dans la fausse charité onusienne, en vue de la vraie destruction démographique du continent européen. Une destruction voulue par nombre de rabbins haineux et revanchards, attachés à leur messianisme.

L’empreinte d’Israël fut bien plus marquée lors de la récente convention de la droite du 28 septembre dernier. Au regard des participants à ce rassemblement, on aurait pu croire qu’elle se déroulât à Tel-Aviv. C’est pourtant dans le 15e arrondissement de Paris qu’elle eut lieu devant environ 2000 personnes.

Le point commun entre toutes les personnes présentes (Zemmour, Golnadel, Maréchal, E. Levy, Ménard, Collard, Couteaux…), c’est la désignation du péril islamiste au lieu du péril judéo-maçonnique. Tous se lamentent sur l’islamisation de la France -qui est toutefois un problème- et aucun sur les causes et les responsables occultes de l’assassinat de notre pays, de notre civilisation. Rien sur les marionnettistes, tout sur la religion musulmane.

Dans cette convention de la droite où l’on chanta la Marseillaise tout en rendant hommage à Jacques Chirac, Marion Maréchal (ex-Le Pen, question de stratégie) a déballé une sorte de programme politique et affirmé qu’elle désirait prendre le pouvoir. Puis seulement 3 jours plus tard, l’ambitieuse nièce de Marine Le Pen rétropédalait en annonçant sur Twitter qu’elle n’avait pas l’intention d’être candidate en 2022.

Sur ce coup-là, les spéculations médiatiques ont bon dos… Dans sa démarche carriériste, Maréchal joue sa carte personnelle hors du RN puisque barrée pour un bon bout de temps par sa tante. Cette union des droites ne pourra se faire qu’au détriment du RN et de LR. Aussi, Maréchal parviendra-t-elle à prendre des voix des 2 côtés ? Aura-t-elle suffisamment l’adhésion populaire en 2022 ? Rien n’est moins sûr.

Revenons à cette fameuse convention et remarquons que l’hebdomadaire Le Point parla de « droite identitaire » à propos de ces faux nationalistes agglutinés autour d’une fausse traditionaliste. Des israélites et judéo-compatibles, main dans la main, pour défendre la patrie française ! Que c’est beau et charitable ! On en verserait presque une larme.

D’un côté, selon Le Point, nous avons désormais les identitaires (Zemmour et Golnadel), et de l’autre les antiracistes de SOS Racisme, BHL en tête. [2] Sionistes de droite contre sionistes de gauche. Et on nous explique qu’il faut obligatoirement choisir entre les uns ou les autres, au nom de la démocratie !

Le temps fort de cette mascarade fut sans aucun doute le discours politiquement incorrect d’Éric Zemmour. En tant que juif sioniste, ce dernier se mit à défendre (ou plutôt draguer) l’homme blanc, hétérosexuel et catholique. Le français de souche en somme. Celui qui est tant diabolisé depuis de longues décennies par la gauche cosmopolite et antiraciste. [3]

Pointant du doigt la progressive destruction de la France, Zemmour a réussi l’exploit de ne jamais évoquer les vrais responsables ni les problématiques juive, maçonnique et mondialiste. Un tour de force pour ce thuriféraire de Tsahal et d’Israël. D’ailleurs, peut-on aimer la France du Moyen-Age et l’État hébreu ? La réponse est non. Peut-on approuver le projet sioniste et le retour de la civilisation chrétienne ? La réponse est encore non. Mais pour les patriotes en manque de leader, l’option Maréchal-Zemmour est séduisante. À tel point qu’un sondage nous apprit que 66% des sympathisants RN et 57% des républicains sont favorables à cette union des droites. Marine et son équipe n’ont pas dû être sondées : le pourcentage aurait considérablement baissé !

Usant de sophismes, Marion Maréchal ressortit son fameux « conservatisme ». Mais conserver quoi ? La république judéo-maçonnique ? Maréchal croit en l’assimilation autant qu’elle approuve la laïcité. Elle entend « combattre pour la dignité humaine ». Un concept tant de fois ressassé et encensé dans les loges. Quand on est un fervent patriote, on combat pour Dieu et la France, en brandissant le triptyque de saint Thomas d’Aquin : Dieu, famille, patrie. À la rigueur, on peut reprendre celui du regretté maréchal : travail, famille, patrie. Quant à la dignité de l’humain, elle s’arrête généralement là où les intérêts de son porte-feuille le décident.

La carriériste Maréchal est là pour faire quoi et avec qui ? Défendre la patrie française ? Avec des juifs sionistes, c’est impossible et perdu d’avance. Pour rappel, pour comprendre les dessous de la politique, il faut impérativement se former sur la question juive. Comprendre d’abord que ces agents d’Israël jouent tous les rôles, qu’ils veulent tout chapeauter, à gauche comme à droite. Que Goldstein est partout, que rien n’est dû au hasard, que nous sommes dans une fausse opposition des contraires.

Le clou du spectacle fut l’intervention du juif gauchiste Enthoven qui, soit dit en passant, n’avait rien à faire là. Ce dernier tapa, sans gêne ni complexe, sur les français, l’identité de la France et les réactionnaires. Rien que ça ! La cerise sur le gâteau, c’est qu’il fut applaudi ! Par des infiltrés de gauche ou des électeurs de droite amnésiques ?

Au final, cette convention dite « de droite » fut une contrefaçon grossière de ce que doit être la droite nationale. Sa vocation est de concurrencer le Rassemblement National et ainsi l’affaiblir, voire même de s’y substituer si la mayonnaise prend.

Que des gens du camp national tombent dans le panneau de ce faux patriotisme est désespérant tant la volonté de contrôle des judéo-sionistes (Zemmour et Golnadel en tête) est évidente et l’imposture flagrante. Mais la naïveté du goy a ses raisons qu’Israël tient en considération.

Johan Livernette le 6 octobre 2019

[1] Lire Une loge maçonnique dirige le Vatican pour s’en convaincre.
[2] Le comique BHL tenta de nous faire croire que cette convention de la droite a fait dans le « racialisme fou ».
[3] Comprendre : anti-blanc, anti-français de souche.


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